Treize jours après le déclenchement des hostilités au Moyen-Orient, les tensions ne faiblissent pas. L’Iran a affirmé être prêt à s’engager dans une guerre d’usure prolongée, estimant qu’un conflit long pourrait profondément déstabiliser l’économie mondiale.
La guerre a débuté le 28 février 2026, lorsque les États-Unis et Israël ont lancé une série de frappes contre des installations militaires et stratégiques en Iran. Depuis, le conflit s’est étendu à plusieurs pays de la région, avec des échanges de frappes, des tirs de missiles et des attaques de drones impliquant différents acteurs alliés de part et d’autre.
Dans ce contexte, Ali Fadavi, commandant adjoint des Gardiens de la Révolution, a déclaré que l’Iran était prêt à poursuivre un conflit de longue durée. Selon lui, une stratégie d’usure pourrait frapper les intérêts économiques occidentaux et perturber durablement l’économie mondiale.
Le détroit d’Ormuz, point stratégique du conflit
Les inquiétudes se concentrent notamment autour du détroit d’Ormuz, passage maritime essentiel entre le golfe Persique et l’océan Indien. Une part importante du pétrole mondial transite par cette zone stratégique.
Ces derniers jours, plusieurs incidents maritimes ont été signalés dans la région. Des navires commerciaux ont été touchés et des attaques ont visé des infrastructures énergétiques, alimentant la nervosité des marchés.
Conséquence immédiate : les prix du pétrole ont fortement progressé, ravivant les craintes d’un choc énergétique mondial si les routes maritimes venaient à être durablement perturbées.
Une guerre aux répercussions internationales
Au-delà des affrontements directs entre Israël, l’Iran et leurs alliés, le conflit commence à produire des effets sur l’économie mondiale et les marchés de l’énergie.
Les grandes puissances suivent la situation avec inquiétude. Plusieurs États appellent à la désescalade, tandis que les organisations internationales redoutent une extension du conflit à l’ensemble de la région.
Treize jours après le début des combats, aucune perspective claire de cessez-le-feu n’est encore apparue, laissant planer le risque d’un conflit long aux conséquences géopolitiques et économiques majeures.
Rédaction Blue Radio / Tv – blueradio.fr
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